Joël Ayayi : C’est un objectif qui résonne en moi à chaque fois que je rentre sur le terrain

Ils incarnent la relève du basket français et ont su le prouver en remportant le trophée le plus convoité de leur catégorie, l’Adidas Next Generation Tournament face à Mega Leks. Une victoire amplement méritée pour ces jeunes Français qui ont dû évincer Barcelone et l’Étoile Rouge de Belgrade pour arriver en finale, deux succès presque plus beaux que la victoire finale. Élément important et futur équipier de Killian Tillie, Joël Ayayi a réalisé une compétition remarquable grâce à ses différentes performances sur l’ensemble des matchs. Le meilleur moment de sa jeune carrière. Un trophée magnifique pour finir sur une bonne note avant de prendre la direction de Gonzaga en NCAA. Alors qu’il profite pleinement de ce trophée et de ses équipiers, nous sommes partis le déranger pour une petite interview. Entretien.

 

« C’est toujours mieux de gagner en battant les meilleurs équipes. »

-L-S-E-P-I : Bonjour Joël Ayayi ! Comment vas-tu ? Peux-tu te présenter s’il te plaît ?

J.A : Bonjour Kentin ! Ça va très bien merci ! Je m’appelle Joël Ayayi, je viens de Bordeaux et je joue au Centre Fédéral. L’an prochain, j’intègre l’université de Gonzaga aux États-Unis.

Membre de l’équipe CFBB, tu as sûrement vécu le meilleur moment de ta jeune carrière avec la victoire à l’ANGT, qu’est-ce qu’il s’est passé dans ta tête à ce moment-là ?

Oui clairement c’est le meilleur moment. Je repense à tous les efforts que l’on a fait pendant l’année. C’est un peu flou après pleins d’émotions et surtout une immense fierté.

Pour arriver en finale face à Mega Leks vous avez dû éliminer Barcelone et l’Etoile Rouge de Belgrade, finalement ces victoires ne sont-elles pas plus belles que le trophée en lui-même ? 

C’est sûr que battre des équipes de ce statut est assez gratifiant. C’est toujours mieux de gagner en battant les meilleurs équipes qu’en battant des équipes moins fortes. Cependant, la joie aurait été tout de même présente si on avait battu d’autres équipes.

Joël Ayayi 2

« Cette victoire était vraiment une consécration. »

Si on revient sur la victoire face à Barcelone, tu réalises un premier quart temps exceptionnel puis Yanik Blanc a pris le flambeau, que représente cette victoire pour toi ? 

Je sortais du banc donc j’ai essayé d’apporter du sang neuf, ça a marché tant mieux ! Ensuite, battre le Barça c’est énorme, c’est sûr mais nous savions que nous en étions largement capables. Nous étions confiants.

A ce moment-là, est-ce que vous vous êtes sentis invincibles ? 

Pas invincible mais on savait que c’était de bon augure pour la suite de la compétition, surtout mentalement.

A la fin de la finale face à Méga Leks, on vous a vu très proches lorsque vous avez reçu vos bagues, est-ce ce côté fraternel et solidaire qui a été le facteur le plus important pour remporter cette compétition ? 

Bien sûr. On a passé toute l’année ensemble à se serrer les coudes et cette victoire était vraiment une consécration. On était tous contents pour l’autre. On a vu cette esprit fraternel sur le terrain avec un jeu très collectif.

Vous êtes la succession de l’équipe de Jean-Charles Livio, William Howard etc en 2010, que penses-tu de cette comparaison ? 

Ça fait plaisir forcément ! C’est gratifiant et ça motive pour travailler encore plus dur.

Joël Ayayi

« C‘est un objectif qui résonne en moi à chaque fois que je rentre sur le terrain. »

La saison prochaine, tu rejoins Killian Tillie à Gonzaga, comment as-tu pris contact avec cette équipe ? Le Français t’a-t-il aidé à faire ton choix ? 

Ils m’ont contacté durant la saison et ensuite on a échangé pour planifier une visite que j’ai faite en avril. Oui forcément on discute beaucoup donc son avis a été important.

Tu dois être pressé bien évidemment, as-tu déjà quelques objectifs dans la tête ? 

Oui je suis très excité et impatient de rejoindre le campus. Pas vraiment, s’il y en a un c’est de progresser. Je dois améliorer ma technique de meneur de jeu et mon physique donc c’est surtout sur l’aspect travail que je me fixe des objectifs. Sur le terrain, c’est de grappiller le maximum de temps de jeu.

Lors d’une interview en 2016 pour un site de basketball, tu dis vouloir devenir le meilleur joueur de NBA et pourtant certains disent que la ligue à trois lettres a perdu certaines valeurs, qu’en penses-tu ? 

Personnellement, c’est un objectif qui résonne en moi à chaque fois que je rentre sur le terrain à l’entraînement comme en match. Beaucoup de travail et la confiance en soi sont les clés pour réussir au plus haut niveau.

Pour finir, que pourrions-nous te souhaiter de mieux ? 

Rester en bonne santé, de la réussite et d’atteindre mes objectifs.

 

Kentin

Photos : Site officiel de l’ANGT

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