Marc Seylan : Plus tu montes et plus le niveau augmente en intensité

Il a sûrement touché son rêve du bout des doigts. Parti outre-atlantique pour pratiquer sa passion, le basketball, Marc Seylan en a vu de toutes les couleurs dans le pays où tout est possible. Alors qu’il est parti il y a quelques années, Marc Seylan va bientôt effectuer son retour en France afin de continuer sa carrière de basketteur après cette expérience inoubliable qui pourrait lui ouvrir plusieurs portes. Une carrière américaine qu’il pourrait peut-être revoir s’il continue de travailler dur pour cette fois-ci réaliser son rêve américain, intégrer la NBA. Entretien avec Marc Seylan.

 

« J’avais réalisé de bonnes performances dans ma catégorie. »

-L-S-E-P-I : Bonjour Marc ! Peux-tu te présenter brièvement s’il te plaît ?

M.S : Bonjour ! Je m’appelle Marc Seylan, je suis meneur, je fais 1m91 et je viens de Paris.  Ma mère est Béninoise et mon père suisse-turque.

Tu es un jeune basketteur qui évolue aux États-Unis, comment se passe ta saison ?

Cela ne s’est pas mal passé, on est allé en demie-finale de conférence nous finissons à la quatrième place de la conférence.

Tu vis un peu le rêve de chaque basketteur, comment es-tu parvenu à passer l’Atlantique pour aller vivre le rêve Américain ?

Ça a commencé au camp AMW à Paris. J’avais réalisé de bonnes performances dans ma catégorie et j’avais effectué bon all-star game. Le coach de mon équipe venait de Boston, il m’a demandé si ça m’intéresserait de partir aux États-Unis et il m’a mis en contact avec son ami à Chicago.

 

 

« Plus tu montes et plus le niveau augmente en intensité.« 

Quand on voit un film Américain, ça fait rêver mais est-ce vraiment la réalité ?

C’est comme partout, il faut prendre un peu de recul. Ici, ils ont des clichés incroyables de la France et de l’Europe à cause des films et des vidéos donc c’est réciproque.

Au niveau basketball, le niveau est beaucoup plus dur, ressens-tu cette supériorité ?

Oui surtout au début, ça joue beaucoup plus vite et beaucoup plus dur. Plus tu montes et plus le niveau augmente en intensité. C’est un jeu différent du jeu Européen

Comment est ta vie depuis ton arrivée dans le pays où tout est possible ?

Ça fait longtemps que je suis là, maintenant c’est la fin. Mais je ne peux pas me plaindre, je me suis beaucoup entrainé, j’ai eu accès aux gymnases. J’ai joué avec et contre de bons joueurs, je pense que sur l’ensemble c’est presque que du positif. J’ai pu pleinement me concentrer au baskeball.

Souvent quand il y a un étranger, les gens sont attirés par cette personne afin de la connaître un peu mieux, est-ce que tu étais « l’attraction » des Américains ?

Un peu mais je pense que c’est normal. Je pense qu’on fait un peu tous ça surtout quand on est jeune.

 

« Il le faut si tu veux arriver à un grand niveau. »

Le basketball est une vraie religion là-bas, tu dois manger, dormir et penser basketball ?

Il le faut si tu veux arriver à un grand niveau.

Quels sont les grands moments que tu as vécu ?

En High School, je pense que c’était jouer mon tout premier tournoi ou contre Simeon en ouverture de saison, jouer devant Calipari et Roy Williams. En Juco, c’était battre Odessa et qualifier l’école en playoffs pour la première fois en trente ans et en NCAA D1, jouer contre Michigan State, battre Hampton pour aller en demie-finale ou le dernier match de ma carrière universitaire.

Pour finir, que pourrions-nous te souhaiter de mieux pour plus tard ?

Une bonne carrière.

 

 

Kentin

Photos : Facebook de Marc Seylan

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