A la découverte de Jacques Eyoum

Boule de muscles mais aussi de talents, Jacques Eyoum fait parti des jeunes sportifs rêvant de devenir professionnels. A bientôt dix-sept ans, ce jeune basketteur joue pour les cadets France du Mans. Un club qui fait progresser les jeunes joueurs. Évoluant en cadets mais aussi en espoirs, Jacques Eyoum met son talent au service de son équipe afin de réaliser les meilleures performances. Admiratif de Draymond Green, ce jeune Sarthois ne se voit pas arrêter le basketball avant d’avoir réalisé son rêve !

-L-S-E-P-I : Bonjour Jacques, comment vas-tu ? Tout d’abord, bonne année ! Accepterais-tu de te présenter pour mes lecteurs s’il te plaît ?

J.E : Ça va très bien. Bonne année à toi également. Je m’appelle Jacques Eyoum, je vais fêter mes dix-sept ans en février prochain et je joue pour le club du Mans Sarthe Basket.

Tu pratiques donc le basketball au Mans, une bonne structure pour progresser et réaliser son rêve. Comment en es-tu arrivé là ?

Effectivement. J’ai commencé le basket dans le club de ma ville, l’OVSG (L’Ormoise de Villeneuve Saint-Georges). L’année suivante, j’ai rejoint la Saint Charles Charenton où j’ai passé dix années. Lors de ma dernière saison en minimes France, j’ai intégré le Pôle Ile de France. C’est pour ma première année en cadets que j’ai rejoint le centre de formation du MSB.

Pourquoi avoir choisi le basketball ? Pourquoi ne pas avoir pris le rugby ou alors le football ?

Sans mentir, je n’étais pas trop intéressé par le basketball au début. J’avais déjà fait du judo pendant sept ans car ma mère ne trouvait pas un club de football dans ma ville (rire). Quand j’ai arrêté le judo, j’ai failli me mettre au football mais mon frère m’a convaincu qu’avec ma taille je serai plus performant dans le basket.

Tu te souviens de ton premier match de basketball ?

Catastrophique (rire) ! Je n’étais clairement pas au niveau et l’équipe adverse a dominé le match, ça reste un assez mauvais souvenir.

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Est-ce qu’il y a un sportif qui t’a inspiré quand tu étais un peu plus jeune ? Peut-être Kobe Bryant ou Lebron James ?

Oui, mais ce n’était ni Lebron ni Kobe, c’était Dwight Howard car à l’époque je jouais pivot donc c’était un peu mon exemple. Mais aujourd’hui avec un peu plus de maturité, un joueur qui m’inspire beaucoup c’est Draymond Green.

Le basketball est une évidence pour toi ? Tu ne te vois pas arrêter ce sport pour te lancer dans une autre discipline ?

Oui c’est une évidence. Je mange, je dors et je vis basket. Donc si je devais arrêter ce serait suite à une très grosse blessure ou un problème de santé. Sinon, je ne me vois pas arrêter ce sport.

Est-ce que tu as un rituel avant chaque match ? Comme Zinédine Zidane, Teddy Riner ou encore John Terry ?

Non pas spécialement.

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Tu joues aussi quelques fois avec les espoirs, comment réagis-tu quand tu es sélectionné ?

La première fois, j’étais vraiment content. Maintenant, je suis habitué et prêt pour chaque match.

C’est dans ces moments-là qu’on se dit « J’ai un réel talent » ?

On se dit plus qu’il faut mettre ce talent au profit de l’équipe pour qu’elle gagne.

Tu as quelques objectifs cette saison ?

J’espère encore être plus performant en cadets que j’ai pu l’être durant la première phase. En espoirs, c’est de continuer à apporter ce que je peux pour pouvoir gagner du temps de jeu.

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J’aimerai que tu te projettes dans l’avenir, dans deux ou trois ans par exemple. Où es-tu ? Que fais-tu ? Que deviens-tu ?

C’est une question assez compliquée car cela dépend de mon niveau, du club etc. Pour l’instant, je me concentre saison par saison, j’essaie de ne pas m’éparpiller sur l’avenir. J’espère seulement toujours faire du basket.

Si tu devais choisir le club où tu réaliseras tes débuts, quel club choisis-tu ?

J’espère faire mes débuts avec Le Mans, après si le club ne me propose pas de contrat professionnel et que j’ai de meilleures opportunités ailleurs je saisirai ma chance.

Dernière question, si ce rêve ne parvient pas à se réaliser, qu’aimerais-tu exercer comme métier ?

J’espère qu’il se réalisera. S’il ne se réalise pas, j’aimerais travailler dans la comptabilité ou dans les métiers de banque. Ce n’est qu’une hypothèse, on verra bien en fonction de mes orientations scolaires.

Kentin

Photo : Valérie Bossus (Photo de couverture) ; Facebook

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