A la découverte de Mathilda Meignen

Aujourd’hui, nous partons à la découverte d’une jeune basketteuse pleine de talent. A seulement seize ans, Mathilda Meignen fait partie du centre de formation du Nantes Rezé Basket qui lui permet aussi de gérer pleinement ses études et ses entraînements. Elle baigne dans cette discipline depuis son plus jeune âge, elle ne se voit pas arrêter ce sport si important. Alors nous vous conseillons de partir à sa découverte.

 

-L-S-E-P-I : Bonjour Mathilda, comment vas-tu ? Est-ce que tu accepterais de te présenter pour nos lecteurs ?

Bonjour, ça va très bien. Je m’appelle Mathilda, j’ai seize ans, je joue au basket depuis dix ans et je suis actuellement au centre de formation du Nantes Rezé Basketball.

Tu pratiques le basketball, mais pourquoi le basketball ?

J’ai commencé toute petite à Pornichet car ma mère en faisait jeune, ensuite j’étais vraiment mordue et depuis je me vois mal arrêter.

 

Tu es au centre de formation du Nantes Rezé Basket, comment ça se passe ?

Oui, c’est maintenant ma deuxième année, ça se passe très bien, il y a une superbe ambiance entre les filles.

Est-ce que tu te rappelles de ton premier match, de ton premier panier ou encore de ton premier CSC ?

Alors là non, aucune l’idée, j’avais six ans, c’était à Pornichet mais je ne m’en rappelle plus du tout.

 

Tu rêves de devenir professionnelle mais il y a aussi les études, comment gères-tu tout cela ?

C’est le projet du centre de formation, réussir un double projet : le basket et les études. C’est pour moi très important donc il faut être sérieuse, utiliser les heures libres pour travailler.

Est-ce que quand tu allais voir des matchs de basketball, tu avais des joueuses que tu préféraient à d’autres ?

Oui, quand j’étais plus petite mes parents m’amenaient au match du NRB, j’ai toujours adoré Marielle Amant, maintenant elle est en équipe de France et j’aime encore beaucoup son jeu.

 

Est-ce que tu as une citation ou une musique qui te motive à continuer ?

Non pas forcément.

Est-ce que tu as un plan B si tu n’y arrives pas, quel métier voudrais-tu exercer plus tard ?

Si je n’arrive pas dans le basket, je voudrais être éducatrice spécialisée pour les enfants dans des foyers.

 

Kentin

Photo : Laury Mahé – Association Shoot Lo

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