A la découverte de Thomass Lemoine

Il a découvert le niveau professionnel il y a quelques semaines en étant sélectionné avec le groupe des Corsaires de Nantes pour le premier match de championnat, une fierté pour cet hockeyeur. Le jeune Thomass Lemoine a sûrement réalisé l’un de ses objectifs voire l’un de ses rêves. Alors qu’il a baigné dans le hockey sur glace depuis son plus jeune âge grâce à son père, cet Orléanais a tout de suite adoré cette discipline qui est peu pratiquée en France. Avec beaucoup de travail à effectuer pour devenir un joueur majeur, Thomass Lemoine a accepté de répondre à nos questions pour partir à sa découverte.

 

-L-S-E-P-I : Bonjour Thomass, comment vas-tu ? Est-ce que tu accepterais de te présenter pour nos lecteurs ?

T.L : Bonjour, ça va très bien. Je m’appelle Thomass Lemoine, j’ai dix-sept ans, je suis né à Orléans et je pratique le hockey sur glace chez Les Corsaires de Nantes.

Tu es donc joueur de hockey sur glace à Nantes, un sport peu joué en France, pourquoi l’avoir choisi ?

Mon père faisait du hockey sur glace donc j’ai grandi dans ce milieu. Très vite on m’a inscrit au roller hockey car on n’avait pas de patinoire à côté de chez nous. Arrivé à douze ans, j’ai commencé à avoir mes premières sensations sur la glace puis je suis devenu licencié au club dans la foulée.

 

Qu’est-ce qui t’as convaincu de pratiquer ce sport ? Les contacts ?

Glisser sur la glace est une sensation qui se procure dans aucun autre sport. Puis, c’est sûr que j’aime quand il y a du contact mais seulement quand c’est nécessaire.

Tu as en plus joué ton premier match chez les professionnels il y a quelques semaines. Quelles sensations avais-tu au fond de toi ?

C’était une grande fierté d’être sélectionné dans cette équipe pour jouer le premier match de la saison à domicile. J’avais beaucoup de pression pour cette première, au fond de moi je représentais le club mineur devant le public de la patinoire du Petit Port.

 

Comment gères-tu les études et le sport ?

Je suis, depuis le lycée, en sport étude au C.E.N.S. avec des horaires aménagés pour les entraînements. Cela me permet de combiner le hockey et les études.

Est-ce que tu as un proverbe ou une citation qui te permet d’avancer et de ne rien lâcher ?

Ne jamais rester dans sa zone de confort.

 

Une vie de sportif nécessite beaucoup de sacrifices, comment se déroule une journée type ?

Le matin, je suis en cours de huit heure à treize heure, puis de quatorze heure à quinze heure où j’ai entraînement. Ensuite de 18h à 19h j’enchaîne sur un deuxième entraînement pour conclure ma journée.

Est-ce que des fois ce n’est pas contrariant de se dire qu’on ne peut pas sortir car on joue le lendemain ?

Si forcément c’est contrariant mais à chaque fois je me dis que j’ai fait le choix d’être sportif et qu’il faut l’assumer.

Si tu venais à ne pas continuer chez les professionnels, que voudrais-tu faire plus tard ?

Je n’ai pas encore d’idée, mais je veux rester dans le domaine du sport.

 

Kentin

Photo : Fabienne Félicité

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