A la découverte de Iva Davidovic

Elle est jeune, elle est issue d’une famille sportive, la jeune Iva Davidovic a tout pour réussir. Fille d’une mère volleyeuse et d’un père handballeur, cette jeune Alsacienne a dû faire face à un choix à sept ans pour prendre une licence dans un sport. Alors qu’elle en a maintenant seize, la petite sœur de la grande Lara Davidovic est sûr la voie de la réussite. Je vous laisse la découvrir dans notre interview.

 

-L-S-E-P-I : Bonjour Iva, comment vas-tu ? Est-ce que tu accepterais de te présenter pour nos lecteurs qui ne te connaissent pas forcément ?

I.D : Bonjour, bien merci ! Oui bien sûr, alors je m’appelle Iva Davidovic, j’ai seize ans, je mesure 1 mètre 83 et je fais du volleyball depuis mes sept ans. J’ai fait mes débuts à l’ASPTT Mulhouse et j’y suis encore actuellement et je suis prêtée au Racing club de Cannes. Sinon à côté de ça je suis actuellement en Première ES.

Tu pratiques le volleyball, expliques nous un peu ton choix… Pourquoi le volleyball et pas le handball ou l’équitation ?

J’ai des parents sportifs, ma mère faisait du volleyball et mon père du handball. En arrivant à Mulhouse en 2007, ma sœur Lara s’est orientée vers le volleyball donc pour faire plaisir à mon père j’ai voulu faire du handball mais le club était trop loin donc ensuite j’ai choisi le volleyball. Je ne regrette rien, j’adore ce sport, l’esprit combatif, l’esprit d’équipe et le sport collectif, le fait de se battre pour ne pas laisser tomber le ballon par terre ou bien même la beauté des gestes dans ce sport que j’adore.

 

Lara, ta sœur, pratique quant à elle cette discipline au haut niveau, c’est un gros avantage pour toi puisqu’elle peut te donner quelques conseils ?

C’est sûr, autant ma sœur que mes parents parce qu’ils étaient des joueurs internationaux. Je suis les pas de Lara car comme elle j’ai été en équipe du Haut-Rhin puis d’Alsace, j’ai fait les mini-volleyades puis les volleyades, je suis au pôle, en Nationale 2 puis en équipe de France. J’ai même été championne de France avec elle, un moment inoubliable. Cette année, j’ai suivi un chemin différent, je suis partie loin de ma famille pour venir au pôle de Boulouris, évoluer en Nationale 2 à Cannes tout en continuant la coupe de France à Mulhouse. C’est justement ça l’énorme avantage de les avoir tout d’abord parce que c’est ma famille et parce qu’ils feront toujours tout leur possible pour que je réussisse.

Est-ce que tu te rappelles un peu d’un joueur ou d’une joueuse qui te faisait rêver quand tu les regardais ?

J’ai toujours aimé regarder le volleyball en plus de le pratiquer, chez les hommes j’adore l’international Serbe Marko Podrascannin et chez les femmes aucune en particulier bizarrement mais j’essaie de suivre le plus de matchs possible dès que j’en ai l’occasion.

 

Est-ce que tu te souviens du premier match ou du premier point que tu as marqué ?

Non pas du tout (rire) mais je me souviens encore de mes entraînements poussines le mercredi après-midi dans la vieille salle du Montaigne ou même d’un tournoi que j’avais aussi fait en poussines.

Quand as-tu su que le volleyball était ta passion ?

Je l’ai su d’un coup quand pleins d’événements se sont enchaînés pour moi comme mon premier stage en équipe de France cadettes en 2014 avec la génération 98-99 alors que je n’étais que minimes, mes dernières volleyades en 2015 où j’ai fini quatrième avec l’équipe d’Alsace ou alors tout simplement cet été aux Huit Nations avec ma génération en équipe de France cadettes où l’on a fini troisième et qui j’espère est le début d’une belle aventure.

 

Comment arrives-tu à gérer les études et le volleyball ? Ça doit être assez dur puisque tu dois travailler pour essayer de passer professionnelle ?

Honnêtement oui c’est dur, mais ça m’oblige à être organisée. J’ai cette habitude depuis ma sixième donc je sais m’adapter, je prends de l’avance quand il le faut. De toute façon c’est mieux de savourer sa victoire quand on se dit qu’on a traversé beaucoup de difficultés pour y arriver.

Que voudrais-tu faire comme métier plus tard ?

Je ne sais pas du tout.

 

Kentin

Photo : L.Mauriat

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